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"Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ?" : un modèle territorial pour déployer l’infrastructure verte

Paru le 27-03-2026 |

Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ? : un modèle territorial pour déployer l’infrastructure verte

Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ?, SAS à mission et lauréate du Prix UNEP au concours VEGEPOLYS VALLEY 2025, propose une approche innovante pour adapter les espaces privés aux effets du dérèglement climatique, en ciblant un angle mort majeur des politiques publiques : les 80 % de foncier privé qui échappent encore à l’action, alors même que seul 1 % se renouvelle chaque année via des projets soumis à autorisation.

Pour répondre à cette inertie, l’entreprise développe une logique d’infrastructure verte opérationnelle avec l’Aquapuncture®, une solution intégrée qui consiste à capter l’eau de pluie, l’infiltrer sur site et créer des espaces verts fonctionnels, durables et écosystémiques. Associée à des outils de suivi intelligent et à un algorithme d’analyse satellite pour évaluer l’éligibilité des sites, cette méthode permet de préserver la ressource en eau, de mesurer précisément les impacts et d’apporter des résultats contrôlables et garantis, en priorité sur le foncier privé économique, où les propriétaires sont à la fois exposés aux chocs climatiques et en capacité d’agir.

 

Un marché d'infrastructure verte à structurer avec un réseau d'opérateurs territoriaux :


« La stratégie de déploiement retenue par Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ? repose sur un modèle collaboratif inédit : constituer un réseau d'opérateurs territoriaux issus du monde du paysage : déjà cinq se sont mobilisés pour la 1ère première tranche de 15 opérateurs devant être en place avant juin 2026.
Pour les professionnels du paysage, le potentiel est important. Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ? identifie 300 000 points d'Aquapuncture® techniquement « faciles » à déployer, correspondant à 7,5 milliards d'euros d'opportunités. À la clé : des millions de m3 d’eau préservés, d'arbres plantés et de mètres carrés de canopée supplémentaire au bénéfice de la qualité de vie, de l’activité économique et de de la biodiversité.


Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ? fournit l'expertise, les outils et l'intermédiation auprès des propriétaires fonciers et des financeurs. Les opérateurs territoriaux, mobilisent leur connaissance des contextes locaux, leurs partenaires spécialisés et leur légitimité auprès des décideurs économiques.
Ce modèle d'intermédiation répond à un enjeu majeur : l'absence de structures chargées de gérer les relations complexes entre propriétaires fonciers, prescripteurs techniques, et financeurs publics. En structurant ce rôle au niveau territorial, Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ? ouvre aux entreprises du paysage un accès à de nouvelles commandes, hors des marchés publics ou des aménagements classiques.

Qui Veut Rafraîchir Sa Ville ? se rémunère par une marge brute de 23 % sur chaque projet pour financer les études d’éligibilité, de conception paysagères et hydrauliques et pour son intermédiation par le biais d’un contrat de maîtrise d’ouvrage déléguée (MOD), les 77 % restants correspondant aux travaux et aux plantations. »

 

 Et si nos parkings étaient une chance pour nos territoires ? Jean-Marc Bouillon livre son analyse :

 

« Les lois APER et Climat et Résilience ne sont pas que contraintes, bien au contraire. Bien comprises et bien utilisées, elles peuvent se traduire en une invitation pour les dirigeants et dirigeants d’entreprises à réinvestir dans la qualité de leur environnement de proximité, au profit de leur parcelle mais aussi de leur territoire, en rendant ainsi leurs actifs plus durables.
Ces lois offrent des solutions naturelles économes, à fortes plus-values environnementales, à coûts opérationnels réduits, éligibles à des financements publics conséquents.
Elles démontrent que les solutions végétales ne sont pas qu’un choix d’engagement ou du militantisme. Elles sont aujourd’hui très souvent celui très pragmatique de la raison qui mêle de façon performante écologie et économie.
Il nous semble important que nous, les professionnels du paysage, fassions la promotion de cette autre vision des deux lois pour inciter les dirigeants et dirigeantes d’entreprise à considérer que leurs parcelles pouvaient être une chance pour leur territoire en commençant par leur parking pour que ceux-ci respirent, infiltrent, rafraîchissent et produisent aussi de l'énergie là où c'est utile.

Cette approche, plus douce, permet de satisfaire aux deux volets réglementaires des lois APER et Climat et Résilience, d’optimiser les budgets et les impacts et d’obtenir, en plus, des subventions substantielles des agences de l’eau (50% du montant des travaux environ).
Le temps est venu de transformer une contrainte en actif durable. »

 

 

 

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